" Rueil Malmaison (92) / Haras de Jardy " 
Le 11/01/2026


Rueil-Malmaison est la commune la plus étendue des Hauts-de-Seine. Établie sur la rive gauche de la Seine.

Le territoire de Rueil est fréquenté depuis une période très ancienne : on a mis au jour, sur le site des « Closeaux » à l'occasion de travaux de fondations pour l'implantation d'un nouveau quartier, près de la Seine, un site datant du Mésolithique d'une peuplade azilienne (10 300 à 8 700 avant notre ère).

Cette ville a une histoire très riche.

La superficie de la commune est de 1 470 hectares ; l'altitude varie de 24 à 164 mètres, le point culminant étant au mont Valérien.

La géologie superficielle de Rueil-Malmaison est caractérisée par des terrains d'âge tertiaire (de l'éocène inférieur à l'oligocène) érodés profondément par la Seine qui a creusé jusqu'à la couche de craie du Crétacé supérieur, qui reste cependant masquée par endroits par des dépôts alluvionnaires, lesquels recouvrent tout le quart nord-ouest de la commune sur une épaisseur de 12 à 14 mètres.

La partie sud de la ville constitue la bordure nord d'un plateau assez élevé (160 m). La succession des formations tertiaires y est quasiment complète, de l'argile à meulières (produit d'altération de terrains d'âge oligocène) à l'argile plastique (éocène inférieur). La butte témoin du Mont Valérien, au nord-est de la commune, peut être rattachée à cette description. Ces couches géologiques sont légèrement inclinées vers le nord-est en raison de la présence, au sud, de l'anticlinal de Meudon, et, au nord, de la fosse de Saint-Denis.

Dans la forêt domaniale de la Malmaison, le bois de Saint-Cucufa avec son étang est la propriété de l’État depuis 1871. À la fin du XIIe siècle, les bénédictins y construisent une chapelle, aujourd’hui disparue, dédiée à saint Cucufa.

En 1688, un mémoire descriptif de la châtellenie de Rueil ), citait les « bois taillis dits les Bois-Bérangers » peu après

l’« étang de Saint-Cucufas » Le bois Bérenger porte encore son ancien nom, au XVIIIe siècle, sur la carte des chasses du roi. En avril 1799, Joséphine de Beauharnais acquiert la propriété, l’étang et les bois jusqu’au pavillon du Butard. Près de l’étang, elle crée une vacherie et une laiterie. Malgré leur divorce, Napoléon Ier lui laisse le château de Malmaison et les bois environnants de Saint-Cucufa. C'est d'ailleurs en se promenant le long de ce lac, un soir de grand froid et vêtue très légèrement, qu'elle contracta la pneumonie qui l'emporta en mai 1814. Puis, le domaine passe de mains en mains au gré des successions et ventes à des promoteurs-spéculateurs. Napoléon III qui reconstitue patiemment les propriétés chères à Napoléon Ier, reprend possession de la Malmaison et de Saint-Cucufa par un échange de terrains en novembre 1856.

Le bois garde des traces de canonnades des batailles de Buzenval contre les Prussiens, en octobre 1870, durant le Siège de Paris, notamment aux alentours de son parcours santé, en amont de la porte de Longboyau et à portée de tir de la forteresse du Mont-Valérien. Les biens de la couronne sont annexés ensuite par la toute jeune IIIe République et l'État se retrouve en possession des bois et de l'étang en 1871. Le premier plan d'aménagement de la forêt est élaboré en 1873. Pendant la Seconde Guerre mondiale, ce bois sert de repère aux résistants de Rueil-Malmaison.

Vers 1900, le bois de Saint-Cucufa comprenait une ferme, une laiterie, une cabane de bûcherons et un café-restaurant. Aujourd'hui, seuls subsistent certains anciens bâtiments agricoles qui sont occupés par les gardes de l'ONF.


Le Programme 
-   8 heures 30 : rendez-vous à la gare SNCF de Noisy le Sec.
Petit déjeuner et déjeuner sorti de votre sac .
- 18 heures : Retour vers Noisy en fonction de la circulation 
Tarifs
Cette journée vous est gratuite pour les adhérents et  proposée à5 € pour les non-adhérents en participation à l'essai.